One Republic - Album réussi !

“Native” de OneRepublic, 100% réussite

Depuis que j’ai reçu Native, le dernier album des OneRepublic, je ne peux plus m’arrêter de l’écouter…

Belle surprise pour ce groupe qui m’avait habituée à des albums lisses et sans trop d’attrait.

Petit retour en arrière…

 

Le groupe 

OneRepublic est un groupe originaire du Colorado mais qui a connu le succès une fois installé à Los Angeles. La première version de OneRepublic a été créée en 1996 par Ryan Tedder et Zack Filkins alors en dernière année de lycée. Après avoir suivi des études différentes, les deux amis se retrouvent à Los Angeles en 2002 pour reformer le groupe qui deviendra Republic puis OneRepublic.

 

OneRepublic_official_photo

 

Ils signent chez Columbia mais deux mois avant la sortie de leur premier album, ils sont lâchés par la maison de disques. Heureusement, grâce à leur succès sur MySpace, OneRepublic se voit proposer un contrat par le label de Timbaland, Mosley Music Group.

En 2007, ils sortent leur premier album “Dreaming Out Loud” dont est extrait le single “Apologize” et enchaîne avec le deuxième album “Waking Up” en 2009 avec le hit “Good Life”.

Début 2013, ils sortent enfin leur troisième album, “Native”, cocktail musical énergique et délicat.

 

La pochette de l’album

Quand j’ai reçu l’album, j’ai commencé par bloquer 15 minutes sur sa magnifique pochette.

 

Native - One Republic

 

Chaque membre est représenté par son animal totem : le leader Ryan Tedder (chant, guitare) par un renard, le batteur Eddie Fisher par un puma, le guitariste Drew Brown par un hibou, le bassiste Brent Kutzle par une gazelle et le guitariste principal Zach Filkins par un bison.

En tant qu’amatrice de design de pochettes CD, je ne peux qu’être addict de celle-ci. Le graphisme est remarquable et très très actuel. C’est tout à fait le genre de graphismes que je recherche quand je fais un tour sur Dribbble.

Bien joué !

 

OneRepublic - Ryan Tedder, Zack Filkins, Eddie Fisher, Brent Kutzle, Drew Brown

 

Les morceaux

Fait rare : sur les 18 chansons que contient l’album, aucune n’est à jeter !

Il semblerait que le groupe ait trouvé le bon filon pour produire une musique fraîche, variée, de qualité et extrêmement addictive.

Et en effet, Ryan Tedder semble avoir pris un nouveau virage  depuis “Waking Up”. Rappelons tout de même que le monsieur a co-écrit les titres “Runour Has It” et “Turning Tables” avec la charmante Adèle mais qu’il a également écrit quelques titres pour GavinDeGraw, James Morrison, The Fray ou encore Maroon 5 . Plutôt sympas les références…

L’écriture de Native est riche de toutes ces expériences. Le groupe revendique une fois de plus son goût pour la folk, le rock, le hip-hop et l’électro avec des influences puisées chez U2, Peter Gabriel ou encore les Beatles.

 

OneRepublic - Native

 

Il m’est très difficile de vous faire une sélection des meilleurs morceaux tant je leur trouve à tous un petit quelque chose atypique. Les titres suivants ne sont donc qu’une mise en bouche et l’album est à écouter en entier.

 

 

Counting Stars

Le morceau par lequel j’ai connu l’album. Les changements de rythme, de voix, d’instru m’ont rendu complètement accro. Il est impossible de s’ennuyer sur cette chanson. Elle est aussi surprenante que la Bohemian Rhapsody de Queen (oui, j’ai osé !) 

 

I Lived

Paroles touchantes et universelles. Aurait pu être écrite par Bono. Dédicace de Ryan Tedder à son fils, Copeland Cruz né en 2010.

 

Light It Up

Rencontre parfaite entre The Cure et Kings of Leon. Morceau très intense, hyper sensuel, falsetto impeccable.

 

Burning Bridges

Un faux air de James Morrison à la production (logique quand on sait que Ryan Tedder a participé à la production de Songs For You, Truth For Me…). Comment ne pas succomber…

 

Something I Need

Ecriture fine, rythme progressif, voix maîtrisée, chute prenante, tout ce que j’aime.

 

Life In Color

Chris Martin, sors de ce corps !

 

Les OneRepublic seront en concert dans la sublime salle du Trianon à Paris du 6 au 8 mars.

Un grand merci à Nina pour cette découverte géniale. :) :)

 

The Flakers logo

The Flakers, du rock brut au petit-déjeuner

“The Flakers”, ça commence à Clamart en région parisienne, par une rencontre entre Sam’, guitariste et Alban, bassiste. Viendront s’ajouter ensuite la voix et la guitare de Nikos et la batterie de Fred pour créer un rock brut et énergique, sans concessions.

 

The Flakers - 4 garçons dans le vent

 

L’interview 

 

  • Comment décririez-vous votre musique ? 

Un mélange des Strokes pour le côté “rock” de la musique, de Radiohead pour la voix (un peu mélancolique), et de Blur pour le style (un style cool et “lay back”).

 

 

  • Qu’est-ce qui fait que vous êtes ensemble tous les 4 ? Une valeur commune, un événement ?

Un mélange d’amitié et de hasard. Nous accordons beaucoup d’importance à rester unis et respecter les différences de chacun. La valeur qui nous rassemble, c’est évidemment la musique et l’envie de créer des nouvelles chansons. On vient tous de Clamart, à part Nikos et c’est très enrichissant pour le groupe car Nikos apporte des idées et une influence nouvelle.
 
The Flakers en concert

 

  • D’où vient votre nom “The Flakers” ? 

Un Flaker, c’est comme un éléphant qui mange des céréales au chocolat. C’est étrange et marrant !

 

 

  • Avez-vous une anecdote rigolote sur le groupe ? un truc improbable que vous faites avant de monter sur scène ? un passé de joueurs de triangle caché ? 

On est tous les 4 de grands fans de Domino’s Pizza !

 

The Flakers en live

 

  • Quel est votre objectif pour le groupe ? 

Enregistrer un album cover des Beatles à la MJC de Brive la gaillarde, avec Francis Lalanne comme ingé son !
Et plus sérieusement, notre objectif est de composer des chansons qui plaisent aux gens, de rester soudés longtemps ensemble et de faire beaucoup d’albums et de concerts.

 


 

Pour en savoir plus : 

 

The Flakers logo

 

Soundcloud : https://soundcloud.com/theflakers

Facebook : https://www.facebook.com/TheFlakers

Twitter : https://twitter.com/TheFlakers

Mail : flakers.the [at] gmail [dot] com

Imagine Dragons - Night Visions

“Radioactive” – Imagine Dragons

Avez-vous écouté la chanson “Radioactive” d’Imagine Dragons ?

 

Il s’agit d’un groupe américain, originaire de Las Vegas. Il est composé du chanteur Dan Reynolds, du guitariste Wayne “Wing” Sermon, du bassiste Ben McKee et du batteur Daniel Platzman.

 

Imagine Dragons

 

Créé en 2008, le groupe a eu un sacré coup de bol. En 2009, le chanteur du groupe Train, prévu à l’affiche du Bite of Las Vegas Festival (qui réunit tout de même 26 000 personnes) tombe malade et on demande à Imagine Dragons de les remplacer au pied levé. Bien sûr, ce sera un succès !

 

Je suis totalement fan de leur univers loufoque, fantastique et surtout pas prise de tête.

 

 

Radioactive est extrait de leur premier album studio “Night Vision” mais le groupe avait déjà enregistré 3 EP avant de produire celui-ci.

 

Imagine Dragons - Night Visions

 

 

Je vous invite à garder un oeil sur eux via leur site internet ou leur page Facebook.

Ils ont récemment organisé un jeu concours à base de questions challenges, vraiment sympa et je pense que ce type d’opérations est amené à se renouveler.

 

Imagine Dragons - Jump

 

NB : J’oubliais… “Radioactive” a été la chanson la plus écoutée en 2013 sur Spotify US. Après, c’est vous qui voyez, heing…

 

Crédits photos : Audrey Bgt pour La-Brucette.com

[Interview] CoolCoolCool – “Goodnight Cleveland”

CoolCoolCool

  • Prenez deux guitaristes déjantés, un américain (Nick) et un français (Piwi) élevés aux sons de Led Zep, des Stones et d’Harry Nilsson.
  • Ajoutez deux petits Frenchy, habitués de la scène, maîtrisant la basse (Yann) et la batterie (Pilou).
  • Mélangez le tout et saupoudrez d’une bonne dose d’humour et de coolitude. 

Vous obtenez CoolCoolCool !

 

Leur 1er EP “Goodnight Cleveland” est sorti en mars dernier.

 

 

On y retrouve notamment le single “GMTA” :

 

 

Ce samedi 30 novembre, ils passaient au 114 à Paris.

J’en ai profité pour leur poser quelques questions.

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Crédits photos : Audrey Bgt pour La-Brucette.com

 

Comment le groupe s’est-il créé ?

Piwi : Au départ, c’était Nick et moi. Nick est américain. On s’est rencontrés au Cours Florent. On a sympathisé et 6 ans plus tard…

Nick : Oui, on faisait des jams ensemble. Au bout d’un moment, Piwi m’a dit “Je ne serai jamais heureux si je ne me lance pas plus sérieusement dans la musique.”. Moi aussi, je mourais d’envie d’en faire mon métier. Du coup, je lui ai répondu : ‘Félicitations, tu es dans un band !”.

Piwi : Pour les deux qui restent : Yann et moi, on avait déjà joué ensemble et on avait bien accroché. Alors quand on s’est décidé avec Nick, j’ai tout de suite pensé à lui. Pour ne pas qu’il y ait 3 guitaristes, il a proposé de prendre la basse. Il nous a emmené Pilou au passage pour assurer la batterie.

Yann : Piwi m’avait demandé de les conseiller car ils faisaient un live dans l’émission “Au Secours, c’est du live !” de Ouï FM. Je les avais aidés entre autres sur la construction des morceaux.

Piwi : Voilà, je travaille là-bas. Avec les 2 autres animateurs, Dom Kiris et Sacha, on avait décidé pour la 600ème de  faire un live avec nos groupes persos. J’avais demandé à Yann de venir avec potentiellement l’idée de rejoindre le groupe à la basse. C’est ce qui s’est passé et il nous a amenés Pilou.

 

Pourquoi “CoolCoolCool” ? 

Nick : Quand tu cherches un nom de groupe, tu écris tout ce qui se passe par la tête. Et au final, CoolCoolCool, c’était catchy et c’est ce qui nous correspondait le plus.

Pilou : A un moment, on avait pensé à Goodnight Cleveland qui est devenu le nom de l’album mais sur les conseils de Dom Kiris, on a gardé CoolCoolCool et finalement, c’est vrai que ça nous va bien ! Et puis, rien que le nom CoolCoolCool est musical !

Nick : Sinon, on voulait s’appeler Overrated Doors !

Piwi : Oui, on trouve que les Doors sont un groupe vraiment surévalué. Tout le monde les place tout en haut et nous, on trouve qu’ils n’ont pas leur place dans le Top 10.

 

Vous mettriez qui dans ce Top 10 ? 

Piwi : Les Beatles, les Rolling Stones, les Pixies, Led Zeppelin, les Who, Harry Nilsson, Creedence Clearwater Revival, les Beach Boys, Pink Floyd, Jimi Hendrix !

Pilou : Rage Against The Machine et RadioHead !

Yann : Michael Jackson !

Pilou : Mais le top 10 de quoi déjà ? ça  ne veut rien dire ! (rires)

Yann : De toute façon, on a tous les 4 un Top 10 différent… (rires)

 

Crédits photo : Arnaud Perron chez Coffee&TV

 Crédits photo : Arnaud Perron chez Coffee&TV

 

Maintenant, faisons un petit jeu…

Décrivez-moi CoolCoolCool, chacun votre tour et en 1 mot. Bien sûr, il est interdit d’utiliser le mot “Cool” ! :p

Pilou : Ah bah oui, sinon on aurait tous choisi “Cool” et c’était le 4ème qui était dans la merde ! (rires)

Nick : Pour moi, ce serait “Hippie-Love” ou “Love” tout court, parce qu’aussi stupide que ça puisse paraître, la musique, c’est de l’amour ! On n’est pas seulement là pour délivrer du rock brut. La vérité, c’est qu’à la fin de la journée, on veut simplement un câlin.

Piwi : Moi, j’ai “Inespéré”, parce que je me suis toujours comparé aux grands et je ne me suis jamais senti suffisamment à la hauteur pour me lancer dans la musique. Un jour, je me suis mis à la guitare et j’ai rencontré Nick. On s’est dit qu’on allait créer ce groupe et c’était inespéré ! Je n’aurais jamais imaginé pouvoir en faire mon métier.

Yann : Alors, de mon côté, ce sont plutôt deux mots : “Plug & Play”. Je joue aussi dans d’autres groupes et avec eux, j’utilise toujours plein d’effets, de reverb. Là, avec CoolCoolCool, c’est le seul groupe où je branche simplement ma basse et je joue !

Pilou : Ah ben moi du coup, j’ai un seul mot : “Play” (rires). Avec Yann, on a un parcours un peu similaire, on a d’autres groupes avec lesquels on teste des choses plus complexes, plus cérébrales. On avait tous les deux besoin d’un groupe où on ne fait que jouer ! On n’a pas des sons de malade mais on délivre un truc qui vient des tripes !

Piwi : Je suis très très fier que Pilou et Yann aient accepté de nous rejoindre parce qu’avec Nick, on est des vrais amateurs. On n’a aucune idée de ce qu’on fait. Et maintenant, on a un super bassiste en la personne de Yann et on a Pilou qui, à chaque concert, se fait repérer par les professionnels. Heureusement qu’ils sont là, ils sont la colonne vertébrale du groupe !

Pilou : On est très complémentaires. Avec Yann, on vient chercher du cool et du relax et Piwi et Nick, vous venez chercher de la rigueur !

 

Qui fait quoi dans le groupe ? Ecriture, compo, booking, communication… ?

Piwi : C’est assez simple, en fait.

Yann s’occupe de l’organisation des répét’, du planning du groupe et de trouver certaines dates.

Pilou, c’est le bookeur principal, il gère aussi l’administratif et il a très officiellement la place de leader du groupe. C’est lui qui nous fait fermer nos gueules quand on va trop loin !

Nick écrit les chansons. Il est chargé de s’améliorer à la guitare (rires) et il livre des paroles extraordinaires !

Si vous tombez sur une chanson avec des paroles un peu moins bien, c’est que c’est moi qui l’ait écrite. Sinon, je m’occupe de la communication, la page Facebook et de faire le lien avec les professionnels.

 

Et en termes de tempérament ? 

Nick : Moi, je suis plutôt “Hippie-Love” ! Piwi, il a ce côté rock, tu ne peux pas l’arrêter. Il fonce, il envoie !

Pilou : Piwi, c’est celui qui vise les étoiles, il veut de grandes choses pour le groupe. Pour lui, tout est “chanmé” ! C’est un passionné. Et Yann, il incarne le cool…

Piwi : Yann, c’est la sérénité. Il peut y avoir les plus grosses embrouilles du monde, quand on ferme enfin nos gueules, Yann est là avec une blague, un sourire. Si le groupe existe encore aujourd’hui, c’est grâce à lui. Il a fait en sorte qu’on s’entende tous bien.

Pilou : Au final, on arrive à un équilibre.

 

Ce serait quoi la consécration pour le groupe ? 

Tous : Cleveland !

Pourquoi ? Qu’est-ce que Cleveland a de spécial ? 

Piwi : Cleveland, ça vient des années 70. C’est la plaque tournante légendaire des concerts dans le Mid-West, la capitale Rock’n Roll du Mid-West. Il y a un stade gigantesque à Cleveland.

Nick : Aux States, on a les deux côtes Est et Ouest. On a le Sud avec le Texas et le Nord avec Chicago mais au milieu, on n’a pas grand chose donc il faut alimenter le Mid-West. Et pour ça, il y a Cleveland, Ohio. Tous les grands groupes passent par là pour leur tournée. A la fin des concerts, au dernier rappel, ils vont remercier tout le monde, le public et tout. Là, ils finissent en hurlant “Goodnight Cleveland” et ils enchaînent avec leur dernière chanson de la soirée. Nous, on vise les étoiles mais on ne sait pas vraiment où on va tomber mais si c’est dans cette stratosphère, ce serait génial. Cleveland, ce serait l’idéal !

 

Crédits photos : Sarah Desti - www.sarahdesti.com

 

Noël approche… Quel serait le plus beau cadeau du groupe ? Une date ? Une tournée ? 

Piwi : Un label ! Pour enlever de nos épaules beaucoup de choses qu’on ne devrait pas faire nous-mêmes et pour nous permettre de faire plus de musique.

Percer sans label, c’est impossible selon vous ?

Piwi : Si, c’est tout à fait possible. C’est ce qu’a réussi à faire un groupe français comme Inspector Cluzo. Ils font tout eux-mêmes et ce sont des stars au Japon. Ils font même la première partie de Suicidal Tendencies aux US en ce moment !

 

Perdre un peu de contrôle, ça ne vous ennuie pas ?

Pilou : Au final, être dans un label, ce n’est plus ce que c’était avant. En fonction du label dans lequel tu es, ils te font une avance sur tes droits d’auteur. Après, plus tu vends, plus tu prends des tunes (ou alors c’est que tu t’es fait enfler). La différence, c’est que tu vas pouvoir te concentrer sur la musique. Bien sûr, le producteur vient mettre sa patte pour que tu vendes mieux mais surtout le label doit s’occuper de tout le côté marketing, l’envoi aux journalistes, tout ça…

Mon rêve, ce serait de pouvoir tout faire tout seul. J’adorerais mais je n’ai pas forcément les compétences ou le temps. Et puis quand il n’y en a qu’un qui s’occupe de tout, ça crée un déséquilibre dans le groupe.  Quand tu tournes à 4 musiciens, tu as besoin d’un “5ème homme” intelligent qui comprenne ton son pour te guider, orienter ton groupe sinon tu fais n’importe quoi !

Piwi : Après, se faire signer par une major pour qu’on ne s’occupe pas de nous, avec pour seul objectif de ne pas être signé avant par quelqu’un d’autre, non merci !  Moi, je suis prêt à lâcher un peu de contrôle artistique si c’est pour nous mettre dans des conditions où on peut répéter tous les jours et se faire un petit peu d’argent pour se consacrer uniquement à la musique.

 

Du coup, qu’est-ce qui vous manque aujourd’hui pour trouver un label ?

Pilou : Il faut surtout qu’on enregistre nos nouvelles chansons.

Piwi : Il nous manque de l’argent pour presser l’EP en physique. Si on avait plus d’argent, on aurait plus de temps parce qu’on ne serait pas obligés de faire 36 000 jobs à côté. On pourrait se concentrer sur le groupe.

Pilou : On a des chansons qui ont bien tourné et qui doivent être enregistrées. Les gens qui nous écoutent réclament un CD physique…

Piwi : …voire un vinyle ! Par exemple, l’émission “L’EXCESSive Vinyl Session” de Philippe Manoeuvre sur Ouï FM où je bosse, ils veulent bien nous passer mais tant qu’on aura pas pressé de vinyle, c’est mort ! Presser un vinyle, ça coûte entre 80 et 100 €. Or, on est déjà à 3 000 € de dépenses sur le 1er EP et on est un peu au bout de ce qu’on peut injecter financièrement, nous-mêmes. Aujourd’hui, quand on a 100 balles, on préfère les mettre dans des répet’.

 

Crédits photo : Arnaud Perron chez Coffee&TV

Crédits photo : Arnaud Perron chez Coffee&TV

 

Quelles sont vos prochaines actualités ? 

Piwi : On essaye d’organiser une tournée dans le Nord-Nord-Ouest de la France au printemps. Et le gros projet très hypothétique, ce serait une tournée aux Etats-Unis, sur la terre d’origine de Nick.

 

Merci les CoolCoolCool ! 

 

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CoolCoolCool 

Piwi : chant, guitare

Nick : lead guitare, choeur

Yann : basse

Pilou : batterie

Retrouvez leur EP “Goodnight Cleveland” sur iTunes

CoolCoolCool-Goodnight-Cleveland

A lire également : la chronique de l’album “Goodnight Cleveland” sur le site d’indiemusic (que je vous recommande).

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Nouveau single de U2, “Ordinary Love”

A l’occasion du film hommage “Mandela : Long Walk To Freedom” qui sortira le 18 décembre, U2 vient de publier le single “Ordinary Love”.

Anecdote cocasse : Le single “Ordinary Love” a été enregistré  sur un vinyle 10″ (soit 25 cm), format devenu très rare puisque les vinyles que l’on trouve en vente depuis les années 70 sont majoritairement au format 12″ (soit 30 cm).

Le groupe souhaitait ainsi marquer le coup pour le “Record Store Day” qui se déroulera vendredi prochain, le 29 novembre.

 

Record Store Day - 29/11/13

 

Je ne sais pas pour vous mais ça titille mon côté collectionneur…

 

Bono et Nelson Mandela

 

Il semblerait également que U2 sorte un nouvel album intitulé “10 Reason To Exist” au printemps 2014. On attendait ça depuis 2009. Brian Burton (alias Danger Mouse du groupe Gnarls Barkley) serait à la production. On demande à voir…