mar
17

ID, le cirque Eloize

 

Hier soir, j’ai assisté à un spectacle incroyable, un mélange de cirque contemporain et de danse sur fond de musiques et sons de rues.

Un OVNI quoi !

 

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre et j’ai été divinement surprise, du genre à rester bouche bée pendant les 3/4 du spectacle (si si, c’est vrai… y’a des témoins…).

 

Il s’agit du spectacle ID, présenté par le cirque Eloize.

 

 

J’y ai vu :

- un type qui sait jongler avec genre 8 000 balles en même temps (environ hein, c’est pas une science exacte…)

- un type qui arrive à tenir perpendiculaire en hauteur sur une barre juste à la force de ses bras (très très musclés les bras !)

- une fille qui peut vous recoiffer avec son pied en étant debout et parfaitement droite… et qui est tellement souple que je me demande si ce n’est pas elle qui joue dans « Les Indestructibles »…

- une fille qui vit dans un cerceau géant et qui lui fait faire ce qu’elle veut…

- un garçon qui a un vélo à la place des jambes…

- un garçon qui a des rollers à la place des pieds…

- un garçon qui kiffe faire le poirier sur une tour de 14 chaises IKEA …

- des gens qui se font aspirer par des murs…

- des gens qui volent… (true story !)

- des chaises qui poussent dans des murs…

- des histoires d’amour romantiques…

- un ping-pong humain géant… (j’étais sobre, je précise !)

- des gens qui jouent à la corde à sauter de manière pas très réglementaire…

- des danseurs et saltimbanques exceptionnels !

- de la poésie et de la magie à l’état pur !

 

Quant à vous, pour le moment, vous allez me regarder ça (avec les commentaires en québécoooois en petit bonus qui ne gâchent rien):

 

 

Convaincus ?

Alors vous savez ce qu’il vous reste à faire :)

==> ID, le cirque Eloize au Grand Rex

 

Merci au Captain’ Soundtrack pour l’invitation. 

 

mar
11

James Morrison à l’Olympia – The Awakening

 

James ! James ! James !

Je bouillonne d’impatience, je tape des pieds, je saute sur place comme une idiote…

Comprenez-moi, James Morrison se trouve à quelques mètres de là, derrière cette grosse porte battante noire.

Et je n’en peux plus ! Deux ans que j’attends ! DEUX ANS !

 

 

Entre lui et moi, c’est devenu un rituel.

Tous les deux ans, le rendez-vous est fixé à l’Olympia. Il promet de me faire danser, de me faire chanter, de m’émouvoir …

D’autant qu’avec son dernier album « The Awakening », il a rendu cette rencontre d’autant plus indispensable, le malin.

 

Alors que les lumières s’éteignent dans la salle et que le public retrouve son énergie, James s’amuse à tester mon sang-froid.

Ses musiciens, complices, font sonner les premières notes de « Beautiful Life » dans une intro soul à souhait.

Je me contorsionne, essayant de comprendre la raison des cris soudains de la foule et enfin, je l’aperçois !

James est à l’Olympia.

 

© Mike Gray/LFI

 

J’inspire à pleins poumons, je ferme les yeux et je plonge dans son univers, happée par sa voix rauque et groovy.

 

Je dois avouer que j’ai été épatée par son aisance.

Je ne parle pas de son aisance musicale car c’est une qualité que je lui reconnais depuis le début.

Non, je parle de son aisance scénique.

 

© Tous droits réservés par NikiTownsend

 

James se lâche, fidèle à lui-même.

Il n’en fait pas trop, ne cherche pas à être quelqu’un d’autre.

Il reste le gamin foufou que l’on avait rencontré il y a 5 ans sur la scène de l’Elysée Montmartre.

Espiègle, il joue avec son public.

 

Je passe un moment délicieux…

Je redécouvre la fraicheur des morceaux de son 1er album comme « This Boy », « You Give Me Something » mais également des chansons de « Songs for you, Truths for me » avec notamment un « Broken Strings » à peine murmuré.

 

Sur « The Awakening », mes coups de coeur ont été confirmés.

J’ai été secouée par la version live de « In My Dreams » où l’orchestration accentue encore l’émotion palpable de James.

 

© ABACA

 

Par ailleurs, pour la 1ère fois, l’artiste révèle son potentiel comique.

Il introduit « One Life » en nous contant des anecdotes cocasses sur sa fille de 3 ans, future mini superstar.

James nous explique ensuite sa rencontre imaginaire avec Michael Jackson, un soir de page blanche, embrumé par l’alcool (imitation et gestuelle à l’appui). Des conseils précieux de Michael (« People want to dance, James ! »), il fera naître la bombe « Slave To The Music ». Mes talons s’en souviennent encore…

Puis arrive le moment que j’attendais, la mélodie de « The Awakening » résonne dans la salle et je me sens décoller, emportée par les riffs de guitare électrique et la voix perchée de James.

Le concert se termine sur « Wonderful World », concluant merveilleusement cette petite bulle de bonheur à l’anglaise.

 

© Mike Gray/LFI

 

Ci-dessous, la setlist pour info :

  1. Beautiful Life
  2. This Boy
  3. In My Dreams
  4. Say Something Now
  5. I Won’t Let You Go
  6. Up
  7. Broken Strings
  8. Person I Should Have Been
  9. Slave To The Music
  10. Nothing Ever Hurt Like You
  11. One Life
  12. Precious Love
  13. You Give Me Something
    Rappel :
  14. The Awakening
  15. Wonderful World

 

Enjoy and have a nice week-end !

 

 

 

fév
02

[Résultats du Concours - Lenny Kravitz]

 

[Concours]

Suite à mon article sur le concert de Lenny Kravitz à Bercy, je vous proposais un petit concours pour gagner le dernier album de Lenny, « Black and White America » qui en plus,truc de psychodingue, contient un cd bonus avec 6 vidéos dont deux acoustiques inédits.

 

A gagner : CD + Bonus

 

[Gagnant du Concours - Lenny Kravitz ]

Il est temps de dévoiler le nom du gagnant.

Random.org s’est chargé du tirage au sort :

C’est donc le 13ème commentaire qui gagne.

« Phenicia », félicitations, tu as remporté l’album « Black & White America » et ses bonus.

Je te contacte par email pour l’envoi de ton lot.

 

Merci à tous pour votre participation. J’adore avoir de la lecture ! :D

Rendez-vous très prochainement pour de nouveaux concours et en attendant, n’oubliez pas de liker la page facebook du blog !

 

jan
27

Un nouveau Bruce et blop !

 

Je dois l’admettre, je suis vraiment  complétement un peu hystérique !

Comprenez-moi, c’est chaque fois la même chose.

Chaque fois que Bruce sort un nouvel album, c’est comme si le printemps revenait, comme si on m’offrait un plateau de cupcakes Berko aux M&M’s ou comme si on m’annonçait que j’avais gagné un voyage d’un an tout frais payés au Canada, ma bouche s’ouvre grand, mes yeux s’écarquillent, mes neurones font « blop » et puis … plus rien ! Mon cerveau lâche.

Au choix, ça peut donner : des cris de fille prépubère, des imitations d’animaux, une danse du soleil improvisée, ou carrément le tee-shirt sur la tête en courant les bras en croix façon footballeur…

 

Imaginez donc ma réaction lorsque j’ai appris que le 6 Mars, sortait le nouvel album de Bruce intitulé « Wrecking Ball »…

 


Ben ouais, pendant 5 minutes, j’ai fait des petits sauts sur place, les mains devant la bouche, en faisant « iiiiiiiiii » !

 

A propos de cet album, Bruce a dit : « C’est quelque chose de vraiment inhabituel et c’est la meilleure chose que j’ai faite depuis des années ».

 

© Jo_Lopez

 

Bon, entre nous, je lui fais super confiance au Bruce hein mais quand j’ai lu ça, j’ai quand même croisé les doigts pour qu’il ne nous ait pas pondu un album dans le style de « Lulu » de LouMetallica…

A priori, il devrait être plus spirituel, plus enragé et plus idéologique que jamais. Il faut dire que nous avons bien besoin d’un prophète démolisseur en ces temps de moquage politico-économique.

 

Voici la pochette de l’album.

 

 

Celui-ci comportera 11 chansons :

1. « We Take Care of Our Own »
2. « Easy Money »
3. « Shackled and Drawn »
4. « Jack of All Trades »
5. « Death to My Hometown »
6. « This Depression »
7. « Wrecking Ball »
8. « You’ve Got It »
9. « Rocky Ground »
10. « Land of Hope and Dreams »
11. « We Are Alive »

 

Si l’album ressemble un tant soit peu à cette chanson « Wrecking Ball » chantée en 2009 à l’occasion de la démolition du Giants Stadium (East Rutherford, NJ), alors je serais comblée. :D

 

PS : Pour les connaisseurs, ne trouvez-vous pas que cette chanson a un arrière-goût sonore de « Girls In Their Summer Clothes » ?

 

Le premier single de l’album est déjà connu.

Il s’agit de « We Take Of Our Own » dont je vous invite à visionner le clip :

 

 

Il ne reste qu’ à prendre son mal en patience jusqu’au 6 mars pour pouvoir mettre le nouveau Bruce dans son iPod puis jusqu’au 4 juillet pour le voir en live à Bercy.

J’appréhende un peu l’absence palpable de Clarence Clemons et l’émotion qu’il y aura à gérer lors de certains morceaux mais je serai là pour les soutenir ! Et vous ?

 

jan
23

Let Lenny Rule ! [Concours]

 

Le 29 novembre, encore et toujours grâce à l’agent J*, je me rendais à Bercy pour assister au concert tant attendu de Lenny Kravitz !

Très honnêtement, j’ai eu du mal à cerner son dernier album « Black and White America« . Aussi, j’attendais avec impatience la version live de l’album pour m’en faire une idée.

 

J’en ai les genoux qui tremblent rien qu’en y repensant …

Ce soir-là, Lenny nous a fait hurler, vibrer, transpirer, pleurer, danser, courir et enfin rêver.

 

 

Après la 1ère partie de Raphaël Saadiq qui m’a paru duré une éternité, vient l’attente insoutenable de l’artiste, cinq minutes durant, dans le noir, aux aguets, dans les sifflements et les cris hystériques. 

 

Juste pour vous rappeler un peu le sex-symbol que c'est, hein, tout de même !

 

Et alors que retentissent les notes énergiques de « Come On Get It », Lenny s’empare enfin de la scène et nous fait hurler de bonheur.

Cela faisait si longtemps …

Si longtemps que sa voix m’émouvait, que son déhanché me rendait muette, que ses mélodies caressaient mes journées.

Tant d’années à l’écouter, à l’imiter, à me délecter de sa voix musquée et pourtant si délicate …

 

 

Le flash-back a été total lorsqu’il a commencé à entonner « Always On The Run« , suivi de l’haletant « American Woman« .

Déjà en transe, j’ai définitivement perdu le fil du temps lors du roulement de tambour de « It Ain’t Over ‘Til It’s Over« .

 

 

J’ai, ensuite, agréablement été surprise par la version live de « Black and White America » qui m’a conforté dans l’idée qu’un Lenny live est toujours plus savoureux qu’un Lenny numérique. L’écran géant projetait un clip fait de photos d’enfance de Lenny et je dois avouer que cela renforçait le sens de cette chanson.

 

 

Puis, j’ai connu un moment de grâce, un vrai.

Un de ces moments où l’émotion est si forte que le simple son du piano vous retourne le coeur et vous arrache des larmes …

C’est à ce moment-là que j’ai compris que « Stand By My Woman » était la chanson la plus simple et la plus honnête qu’il avait écrite.

Une chanson qui parle de prise de conscience, de déclaration de la dernière chance,  de pardon et d’amour inconditionnel.

 

 

Rien que ça…  rien que ça pour me faire pleurer comme un bébé pendant 4 minutes 20 au milieu de 18 000 personnes…

J’ai adoré ce moment qui restera l’un des plus beaux que j’ai vécus en concert.

 

Après ça, c’est le flou total, je me souviens avoir chanté, avoir crié, avoir dansé, avoir tapé des pieds, avoir beaucoup ri mais ne me demandez pas ce qui s’est passé dans le détail, j’étais loin, très très loin !

 

 

J’ai émergé de mon trip musical lors de la dernière chanson …

Une fin de concert immortalisée par une ambiance survoltée et un « Let Love Rule » qui a duré près d’une demi-heure, Lenny ayant décidé de faire un tour du POPB dans le public (20 bonnes minutes le « petit » tour :p).

Imaginez-nous tous, aux aguets, prêts à courir, scrutant les spectacteurs à la recherche de gardes de corps, de mouvements de foule pour nous indiquer sa position. Ce fut un final en apothéose pour ce concert qui fait désormais partie de mes références.

 

 

Bien que Lenny ait livré ses créations les plus prolifiques assez tôt dans sa carrière et bien que la qualité de ses oeuvres n’ait pas toujours été égale au fil des années, il prouve chaque soir qu’il est un immense musicien et un véritable showman.

Je suis ressortie du concert gonflée à bloc, de l’énergie à ne plus savoir qu’en faire et avec une certitude : Lenny Kravitz est une bête, oui … mais une bête de scène !

 

 

A noter : l’excellente performance de ses musiciens dont l’incroyable Craig Ross qui ajoute par ses riffs une profondeur hors normes aux chansons de Lenny. Coup de chapeau également au saxophoniste Harold Todd pour ses envolées.

 


Je sais bien que vous êtes verts de jalousie et que vous auriez aimé être là…

Mais comme je suis absolument merveilleuse, je vous propose de me faire pardonner en vous faisant gagner le dernier album de Lenny, « Black and White America » qui en plus, truc de psychodingue, contient un cd bonus avec 6 vidéos dont deux acoustiques inédits. Si c’est pas un super cadeau, ça ! :p

 

A gagner : CD + Bonus

 

Pour remporter ce lot, vous n’avez qu’à poster un commentaire en bas de cet article en indiquant votre chanson préférée de Lenny Kravitz et en  m’expliquant pourquoi vous l’aimez. Le gagnant sera choisi par tirage au sort parmi les réponses complètes. Vous avez jusqu’au mardi 31 janvier minuit pour participer.

 

[Gagnant du Concours - Lenny Kravitz ]

Ce concours est terminé.

Pour découvrir le gagnant, c’est ici !

Merci à tous pour votre participation ! :D

Rendez-vous très prochainement pour de nouveaux concours et en attendant, n’oubliez pas de liker la page facebook du blog !

 

déc
27

Puggy, le tiercé gagnant

 

Oh la vilaine, ça fait des plombes qu’elle n’a pas écrit ! :O

 

Figurez-vous que je n’ai pas chômé ! 5 concerts et plein de belles images en tête. De jolies découvertes (Puggy) et de chaleureuses retrouvailles (Charlie Winston et Lenny Kravitz), voilà le programme des prochains articles :)

 

Pour l’heure, parlons de Puggy.

 

 

Découvert il y a un peu plus de deux mois, je suis passée de simple curieuse à admiratrice insatiable, poussant le vice jusqu’à les voir 3 fois en concert en moins d’un mois… :$

La première fois, je me suis laissée porter par la communauté (très active) de fans du groupe qui, grâce à une organisation et un esprit collectif hors du commun, m’a permis de gagner mon passeport pour un concert privé et une soirée hors du temps, le tout concocté par So Music à l’occasion de l’emménagement du groupe dans un studio parisien.

 

Au menu : un loft relooké en « speakeasy » , des robes charleston, des borsalinos, des petits fours, du champagne, de nouvelles amies et l’impression d’avoir sans arrêt une plume rose dans le nez (l’effet boa) 

 

Pour l’intérêt de cet article, les petits fours réclamaient également mon attention…

 

Après avoir longuement essayé de comprendre comment il était possible de s’installer dans le hamac en suspension au dessus de la piscine intérieure, le temps est venu d’écouter le concert showcase de Puggy.

 

Et puisque je vais finir par vous lasser avec mes descriptions sans queue ni tête, voici une petite vidéo pour vous mettre dans l’ambiance :

 

Ce mini-concert était déjà alléchant mais trop marketing pour être naturel.

Les musiciens n’avaient qu’une heure pour jouer. Je suis donc restée sur ma faim… (façon de parler, vous l’aurez compris…)

A l’issue du showcase, j’ai eu la chance de les rencontrer et de prendre une photo à leur côté. (non, je ne la posterai pas… je ressemble à un verre de vin chaud tellement je suis rouge et transpirante… il faisait une chaleur étouffante…)

Le groupe est vraiment accessible et on comprend vite que si le public est aussi réceptif et enthousiaste, c’est parce que les membres du groupe le sont également.

 

Puis, grâce au concours de mes nouvelles amies, j’ai pu assister au concert « sold out » de Puggy à l’Olympia.

Cette nouvelle prestation m’a laissée stupéfaite et béate d’admiration.

Le trio nous embarque sur sa planète, avec une verve et un sens musical surprenants. Cela donne l’impression d’être au milieu d’une fanfare multicolore (le clip de When You Know en est une bonne représentation).

J’ai particulièrement adoré le Flashmob sur « I Do » (si vous tombez sur la vidéo, ne me cherchez pas, j’étais tout à droite en train de me tromper dans les mouvements) et le swing nordique de Ziggy sur « Groovin On ».

 

Ziggy’s Song – Groovin’ On 

 

Enfin, dernier concert à Cergy, petite salle qui sent le poireau (true story…) et ambiance collégienne un peu décevante…

Le videur collectionne les bouteilles d’eau à l’entrée, une multitude de formes et de couleurs alignées les unes à côté des autres par terre, renforçant l’aspect déjà étrange du lieu…

Le concert ne fut pas épique, le public étant sans doute moins connaisseur qu’à l’Olympia et le groupe certainement fatigué après cette tournée harassante.

J’en garde pourtant un bon souvenir car malgré tout, chaque concert de Puggy regorge d’humour et de légèreté.

Sans conteste, à voir live !

 

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